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Une visite du musée vous permet de plonger dans les réalités de la vie domestique, économique, politique, culturelle et religieuse de la femme sénégalaise en général, et selon son appartenance ethnique, en particulier (wolof, sérère, diola, peulh, soninké, mandingue etc …).

On y découvre également la vie sociale et les activités artistiques de celles qui constituent plus de la moitié de la population sénégalaise; les techniques artisanales (teinture et broderie, poterie) l’habillement, les parures et autres éléments de féminité qui « contribuent à la beauté de la femme sénégalaise ». Le Musée se compose du Musée lui–même, compartimenté en plusieurs pièces et présentant toute une panoplie d’objets propres aux traditions des femmes de notre pays.

  • Expositon ‘’ SUR LES TRACES DE L’OR BLEU, MEMOIRES DE L’INDIGO AU SENEGAL

    expposition-indigo

  • Re-ouverture du Musee de la Femme HENRIETTE BATHILY

    Exposition Juin 2

  • XVe Sommet de la Francophonie

    Roll up MUFEM

  • Rites de Fécondité

    LA NAISSANCE : LES RITES DE FÉCONDITÉ
    Les rites de fécondité chez les diolas – le « Kunalen » – est le fait qu’une femme se fasse baptiser dans une famille autre que la sienne ou dans un autre village pour échapper à l’action supposée néfaste des esprits familiaux.
    Une telle pratique n’intéresse cependant que les femmes stériles ou supposées telles, et celles dont les enfants meurent en bas-âge.

  • Le Baptême

    Le baptême s’effectue au moyen de vin de palme ou avec un poulet pour l’offrande aux esprits lorsque le milieu est encore attaché aux croyances traditionnelles.
    En milieu islamisé, c’est souvent la cola qui est utilisée, et un mouton qui est sacrifié.

  • Le Pilage

    Le pilage est l’une des activités féminines par excellence. De l’enfance à la vieillesse, tant que la femme a quelques forces pour s’y adonner, elle lui consacre une grande partie de son temps et de son énergie.
    Les céréales qui constituent notre alimentation de base nécessitent une longue chaîne d’opérations à la base desquelles se trouve le pilage.
    Souvent, si ce n’est pas l’après-midi, c’est de bon matin que la femme doit interrompre son sommeil pour se consacrer à cette activité réellement pénible.
    Le chant du coq et le rythme des pilons dans les mortiers constituent ainsi un élément poétique certes, mais surtout familier à l’environnement sonore de nos villages à l’aurore, et plus d’un voyageur solitaire perdu dans la nuit profonde s’est senti rassuré en les entendant.